ÇA
SE FAIT (Adaptation Pierre Grosz)
Ça
se fait ça peut se faire
Il
suffit de le décider
Ça
se fait ça peut se faire
De
rire et de s’envoler.
De
crier ou de se taire
Et
de vendre ou d’acheter
De
pleurer assis par terre
Ou
de danser des deux pieds
Ça
se fait ça peut se faire
De
grandir et d’avancer
De
vouloir se changer d’air
Ou
se plaindre et s’enforcer.
Ça
se fait ça peut se faire
De
dormir ou de foncer
De
gagner la haute mer
Et
vers plus loin naviguer.
Ça
se fait ça peut se faire
De
partir et de revenir
Ça
se fait ça peut se faire
Dire
et puis se contredire.
N’en
fair’ jamais qu’à sa tête
Et
mentir et puis trahir
Accumuler
les conquêtes
Aimer
quand on vient d’haïr.
Ça
se fait ça peut se faire
Il
suffit de le décider
Se
nourrir d’air ou de pierres
Ou
se priver de jeune.
De
souffrir ou bien de rêver
Dormir
ou se réveiller
De
se tromper de tomber
Et
puis tout recommencer.
Ça
se fait ça peut se faire
De
vendre ou de acheter
De
partir ou revenir
De
courir et s’envoler.
De
pleurer assis par terre
Ou
de danser deux pieds
De
gagner la haute mer
Et
vers plus loin naviguer.
Ça
se fait ça peut se faire
Il
suffit de le décider
Ça
se fait ça peut se faire
Demander
se faire aider.
Le
dire et le raconter
Puis
travestir et maquiller
Anéantir
et brûler
Pour
mieux tout ré-inventer
PUEDE
HACERSE (Adapt. Carlos Toro)
Puede
hacerse, puede hacerse,
Discutir
o comprenderse.
Puede
hacerse, puede hacerse,
correr
o detenerse.
Descansar
o fatigarse,
gritar
o dominarse,
revelarse,
conformarse,
velar
y desvelarse.
Puede
hacerse, puede hacerse,
luchar
o comprenderse,
insistir,
abandonarse,
dormir
y despertarse.
Puede
hacerse, puede hacerse,
luchar
o comprenderse,
caminar
por otros lares,
navegar
los siete mares.
Puede
hacerse, puede hacerse,
Discutir
o comprenderse.
Puede
hacerse, puede hacerse,
dudar
y convencerse.
Atacar
y defenderse,
Subir
y no caerse,
inventar
mil opiopisodico,
sentir
amor y odio.
Puede
hacerse, puede hacerse,
luchar
o comprenderse,
insistir,
abandonarse,
dormir
y despertarse.
Puede
hacerse, puede hacerse,
luchar
o comprenderse,
caminar
por otros lares,
navegar
los siete mares.
SOLO
Puede
hacerse, puede hacerse,
Discutir
o comprenderse,
adorarse,
despreciarse
y
sempre perdonarse.
Ser
feliz y desgraciado,
soñar
y ser soñado,
sospechar
o confiarse,
caer
y levantarse.
Puede
hacerse, puede hacerse,
luchar
o comprenderse,
insistir,
abandonarse,
dormir
y despertarse.
Puede
hacerse, puede hacerse,
luchar
o comprenderse,
caminar
de madrugada
y
comenzar con nada.
SOLO
Puede
hacerse, puede hacerse,
cambiar
o mantenerse,
destruir
lo que se tiene,
amar
lo que se pierde.
Puede
hacerse, puede hacerse,
correr
y detenerse,
enfriarse,
calentarse,
y
jamás desaminarse.
Puede
hacerse, puede hacerse,
dar
la cara o esconderse,
Puede
hacerse, puede hacerse,
luchar
o comprenderse.
Econtrarse,
separarse,
mentir
y disfrazarse,
echarlo
todo al fuego
y
comenzar de nuevo
g
IL
VIAGGIATORE (Testo di Luisa Zappa Branduardi)
Questa
è la tua ora, parti, viaggiatore
che ancora molto per te deve accadere.
Per anni sui mari ti sei avventurato,
seguendo cauto le vie delle tue carte.
Quale desiderio rende inquieto il tuo cuore,
quale marea ti sta rubando il sonno.
Tu che nella tempesta sicuro hai navigato,
è questa l'ora, parti, viaggiatore.
Apri le vele ad accogliere il vento
che ancora molto per te deve accadere.
Cerca la rotta seguendo la corrente
verso un'oscura, remota stella.
Quale desiderio rende inquieto il tuo cuore,
quale marea ti sta rubando il sonno.
Senza esitare abbandona il tuo porto,
è questa l'ora, parti, viaggiatore.
LE
VOYAGEUR (Adaptation Pierre Grosz)
C’est
le jour et c’est l’heure, mets toi en route voyageur
Des
terr’s inexplorées t’attendent et tu va les connaître
Tu
t’es aventuré tant d’années sur les mers
Où
tu as lu ta vie dans les lignes des cartes.
Quel
est ce désir qui fait tanguer ton cœur
Quell’s
sont les marées qui vol’ ton sommeil
Insoucieux
des tempêtes tu as su garder ton cap
En
route voyageur, c’est le jour et c’est l’heure.
Va
présenter ta voile à la corne du vent
Des
terr’s inexplorées t’attendent et tu va les connaître
Pars
et va trouver, en suivant les courants
La
mystérieuse étoile que tu sens t’appeler.
Quel
est ce désir qui fait tanguer ton cœur
Quell’s
sont les marées qui vol’ ton sommeil
Sans
appréhension abandonne le port
C’est
le jour et c’est l’heure, en route voyageur
g
NOI
COME FIUMI (Testo di Luisa Zappa Branduardi)
In
questa notte fonda
si consumano le stelle,
si vive d'amore
per qualcosa o qualcuno.
Ancora una volta
mi ritrovo a cercare te,
ancora una volta
ritorno a te.
In questa notte fonda
le nostre strade si raggiungono,
confuso d'amore,
ti parlo senza fiato.
Prima che nella notte
si consumino le stelle,
mi prende una voglia
di cose belle.
Noi, come fiumi che vanno al mare,
noi, come fiumi,
divisi ci manchiamo
sperduti ci cerchiamo
come fiumi verso il mare.
Noi come fiumi che vanno al mare,
noi come fiumi verso il mare...
NOUS,
COMME DE RIVIÈRES (Adaptation Pierre Grosz)
Dans
cette nuit profonde
Les
étoiles se consument
S’allumer
d’amour
C’est
brûler pour quelqu’un d’autre
Moi
encor en ce monde
Je
m’en vais te chercher
Encore
une autre fois je vais vers toi.
Dans
cette nuit profonde
Où
nos étoiles veul’nt se fondre
Illuminé
d’amour
Sans
même te dire un seul mot
Pendant
quelques secondes
Dans
la nuit je te parle
Pour
connaître avec toi
Des
chos’s très belle.
Nous
comme des rivières
En
mal d’océan
Nous
comme des rivières
Séparés
on se perd
Se
perdant on se cherche
Comme
des rivières
En
mal d’océan
Comme
des rivières
Eternell’ment
g
CASANOVA
(Testo di Luisa Zappa Branduardi)
Camminava
verso Venezia Casanova,
come un gabbiano a sera torna al nido,
fra le ombre profumate
di donne mai dimenticate,
lo accompagnava verso casa
lo nostalgia...
Ora viene la notte,
ora viene l'inverno, Casanova...
Solo, lungo quella strada polverosa,
inquieto se ne andava verso il mare,
nei riflessi dei canali
figure mascherate,
stagioni lontane e giardini
illuminati...
Ora viene la notte,
ora viene l'inverno, Casanova...
Cento notti, cento donne in una vita,
meravigliose vergini e puttane,
una favola inventata
ormai la giovinezza...
Splendori, miseria, gloria e
malinconia...
Ora viene la notte,
ora viene l'inverno, Casanova...
g
CASANOVA
REVIENT (Adaptation Pierre
Grosz)
Il
allait vers Venise Casanova
comme
un vieux goéland qui rentre au nid
les
dizain’s d'ombres parfumées
des
femmes qu'il avait aimées
l'accompagnaient
chez lui avec la nostalgie
voilà
venir le soir,
voilà
venir l'hiver
Casanova.
Le
cœur lourd de longue attente il a marché
au
long de rues pulvérulentes jusqu'à la mer
dans
les reflets du canal
passaient
des bergamasques
des
jardins éclairés endormis dans des saisons
voilà
venir le soir
voilà
venir l'hiver
Casanova.
300
nuits de 300 femmes dans une vie
et
des plus lumineuses vierges à des putains
une
fable qu'on invente
un
roman de jeunesse
splendeurs
et misère, et gloire et nostalgie
voilà
venir le soir
voilà
venir l'hiver
Casanova
g
FORTE
(Testo di Luisa Zappa Branduardi)
Sei
cresciuto nei vicoli scuri,
sei diventato forte,
giù nella città nascosta
dove la gente ha paura.
Un serpente velenoso
nella sua tana,
ti sorprende all'improvviso
colpisce alle spalle.
Sei cresciuto nei vicoli scuri
sei diventato forte,
tu cammini sicuro nel buio
luogo queste strade vuote.
I tuoi passi nella notte
risuonano cupi,
risvegliando di colpo dal sonno
chi dorme nel suo letto.
Sei forte, forte, sei diventato forte
forte, sei diventato forte...
Sei cresciuto nei vicoli scuri
sei diventato forte,
tu ti muovi protetto dal branco
come i lupi.
Un serpente velenoso
nella sua tana,
in agguato negli angoli bui
mi guardi dritto negli occhi.
Sei forte, forte, sei diventato forte
forte, sei diventato forte...
FORT
(Adaptation Pierre Grosz)
Tu
as grandi à l'ombre des ruelles
et
tu es devenu fort
Dans
le dédalle des rues de la ville
où
les gens vivent avec la peur
tel
un serpent venimeux
tu
te coules dans ta planque
d'où
tu sors comme l'éclair
pour
aller frapper par derrière.
Tu
as grandi à l'ombre des ruelles
et
tu es devenu fort
tu
vas sans hâte au long des rues vides
là
est ton territoire à toi
et
en passant dans la nuit
ton
pas qui résonne
réveille
en sursaut tous ceux
qui
dormaient dans leur lit.
Tu
es fort, fort
et
tu es devenu fort, fort
tu
es devenu fort.
Tu
as grandi à l'ombre des ruelles
et
tu es devenu fort
tu
vas partout protégé par ta bande
comme
un vrai loup
tel
un serpent venimeux
tu
te coules hors de ta planque
aux
aguets tu viens planter
tes
yeux droit dans mes yeux.
Tu
es fort, fort
et
tu es devenu fort, fort
tu
es devenu fort
g
INDIANI
(Testo di Luisa Zappa Branduardi)
Larghe
nuvole erranti
come bianche pianure
il cammino arrestate
a bagnare la terra...
Come nebbia dal mare.
inafferrabile, eterna,
in vaghe forme la pioggia
verso il cielo risale.
Bianche nuvole erranti
come vaste pianure
dissetate la terra
che il suo seme nasconde...
Le distese riarse
risvegliate dal sonno,
alla polvere inerte
riportate la vita.
È caldo il sangue della mia donna
che accanto a me respira
e maestose maree
muove la luna...
Viene da Oriente il sole,
avanza al battere del cuore
e maestose maree
muove la luna.
CHANT
INDIEN (Adaptation Pierre Grosz)
Vastes
nuages qui passez
comme
des fantômes de prairie
arrêtez
vous sur ma terre
qui
demande à s'abreuver
vague
vapeur de mer
éternel
brouillard impalpable
en
forme de vague, la pluie
là-haut
vers sa source ruisselle.
Vastes
nuages qui planez
comme
une grande plaine immaculée
donnez
à boire à la terre
qu'ell’
puisse être fécondée
réveillez
l'étendue inerte
qui
se dessèche et ne donn’ rien
faites
lever de la poussière
la
vie qui dort en son sein.
Chaud
est le sang qui coule dans les veines
du
corps de la femme que j'aime
aux
majestueuses marées
la
lune vient et va
venu
d'Orient le soleil
comme
un battement de cœur, il bouge
aux
majestueuses marées
la
lune vient et va
g
CAMBIA
IL VENTO, CAMBIA IL TEMPO (Testo di Luisa Zappa Branduardi)
Cambia
il vento, cambia il tempo,
fumo negli occhi,
si fa sera...
Mentre cammino lungo il fiume
tirando sassi ai mio cane.
Un aria fredda viene dal nord
e nel mio petto
il cuore pesa.
Cambia il vento, cambia il tempo,
sento l'inverno alle mie spalle.
Luci lontane oltre il fiume
voci lontane, indistinte,
vedo le macchine passare,
le ombre a tratti illuminare.
Sento nei bar gente gridare
la sento ridere, cantare.
Penso a te che sei lontana
che tu possa ora riposare
Cambia il vento, cambia il tempo,
fumo negli occhi,
si fa sera...
Dai giorni andati una canzone
mi torna in mente da lontano,
Cambia il vento, cambia il tempo,
sento l'inverno alle mie spalle.
Spero che là dove ora vivi
per te sia facile il cammino.
Che tu non conosca la paura,
la tristezza, l'abbandono,
che ti protegga il mio ricordo
nel vento freddo dalla sera.
Qualcuno tenga la tua mano
e che non ti senta sola.
Io penso a te che sei lontana
che tu possa ora riposare.
Cambia il vento, cambia il tempo,
fumo negli occhi e si fa sera...
Io penso a te che sei lontana,
che tu possa ora riposare.
CHANGEMENT
DE VENT, CHANGEMENT DE
TEMPS (Adaptation Pierre Grosz)
Changement
de vent
changement
de temps
fumée
dans les yeux
dis-moi
s'il pleut
en
me baladant le long du fleuve
je
lanc’ des cailloux à mon chien
un
air glacé vient du côté du nord
et
je sens mon cœur
peser
plus lourd
changement
de vent
changement
de temps
je
sens l'hiver là dans mon dos.
Lumièr’s
au loin au delà du fleuve
échos
de voix qui m'arrivent
loin
par là-bas des autos passent
éclairant
l'ombre et s'éloignant
j'entends
les gens rir’ dans les bars
ils
chantent, ils crient, ils s'amusent
je
pense à toi si loin de moi
Tu
penses à quoi? Qui peut le savoir?
Tu
penses à quoi? J'aim’rais le savoir.
Changement
de vent
changement
de temps
fumée
dans les yeux
dis-moi
s'il pleut
dans
un coin d'ma tête j'ai un’ chanson
qui
revient en moi de très longtemps
changement
de vent
changement
de temps
je
sens l'hiver là dans mon dos
j'espèr’
que pour toi, là où tu vis
ils
sont faciles tes chemins.
Que
ne te visitent pas la peur
la
tristesse l'abandon
que
te protèg’ mon souvenir
du
froid du soir qui va venir
qu'il
y a quelqu'un qui tient ta main
et
que jamais tu ne te sens seule
je
pense à toi si loin de moi
Tu
penses à quoi? Qui peut le savoir?
Tu
penses à quoi? J'aim’rais le savoir
g
L’OMBRA
(Testo di Luisa Zappa Branduardi)
Mi
protegga l'ombra
e non mi trovi la tristezza,
mi protegga l'ombra
e mi riporti a casa.
Su questa vecchia strada
ho camminato e camminato,
senza mai fermarmi,
senza mai riposare.
L'anima mia inquieta
segua il suo cammino,
mi protegga l'ombra
dalle ombre della se
L’OMBRE
(Adaptation Pierre Grosz)
Si
l'ombre me cache
aucun
chagrin ne me trouv’ra
si
l'ombre me cache
je
rentrerai chez moi…
J'ai
suivi cett’ vieille route
où
j'ai marché et tant marché
sans
faire la moindre halte
sans
jamais me reposer.
Que
mon âme en tracas
Aill’
d'un pas tranquille
si
l'ombre me cache
de
tout le reste elle me sauv’ra
l'ombre
qui suit mes pas
mon
ombre à moi...
g
DEVI
TRATTARLA BENE (Testo di Luisa Zappa Branduardi)
Devi
trattarla bene,
dl te si fida.
Lei sempre ha avuto pane
per la tua fame,
nei giorni del dolore
lei ti ha voluto bene,
quando ti ha visto triste
ti è rimasta accanto.
Devi trattarla bene,
esserle amico.
Lei sempre ha avuto pane
per la tua fame,
nel freddo dell'inverno
lei ti ha tenuto caldo,
quando ti ha visto stanco
con te ha camminato.
Devi trattarla bene,
di te si fida.
Lei sempre ha avuto pane
per la tua fame,
lei che con te ha diviso
la gioia e il pianto,
quando ti ha visto solo
lei ti ha parlato.
Devi trattarla bene,
esserle amico
Quando la vedi triste
parlale piano
e quando viene notte
proteggila dal male,
ridi della sua gioia,
consolala se piange.
NE
LA LAISS’ PAS TOMBER(Adaptation Pierre Grosz)
Ne
la laiss’ pas tomber
ne
la déçois pas
elle
t'a donné du pain
quand
tu avais faim
les
jours où tu souffrais
elle
t'a aimé bien
les
fois où tu pleurais
ell’
n'était pas loin.
Ne
la laiss’ pas tomber
reste
bien son ami
elle
t'a donné du pain
pour
apaiser ta faim
quand
l'hiver te glaçait
ell’
t'a fait avoir chaud
quand
c'est toi qui tombais
elle
était toujours là.
Ne
la laiss’ pas tomber
ne
la déçois pas
elle
t'a donné du pain
quand
tu avais faim
c'est
elle qui partageait
tes
bonheurs, tes chagrins
et
quand tu étais seul
ses
mots berçaient ton cœur.
Ne
la laiss’ pas tomber
reste
bien son ami
quand
tu la verras triste
parle-lui
tout bas
et
quand la nuit est là
empêch’
la d'avoir mal
ris
de l'écouter rire
essuie
ses yeux qui pleurent.
g
PRIMA
DI RIPARTIRE (Testo di Luisa Zappa Branduardi)
In
casa non c'era nessuno,
il sole sui letti sfatti.
Sfinita dal caldo d'agosto
la bambina s'era addormentata.
Così, trattenendo il respiro,
l'ho guardata dormire
in silenzio per non farle paura
per lasciarla riposare.
In casa non c'era nessuno,
il sole sui letti sfatti.
Chissà mai da dov'era venuta,
da quale misterioso viaggio.
Col capo fra le braccia,
bambina sconosciuta,
stava sognando di cose bambine
prima di ripartire.
AVANT
DE REPARTIR (Adaptation Pierre Grosz)
Personn’
dans la maison vide
du
soleil sur les lits défaits
accablée
par la chaleur d'août
la
p’tit’fill’ s'était endormie
et
moi, n'osant pas respirer
je
la regardais dormir,
en
silence, pour ne pas l'effrayer
ne
pas la réveiller.
Personn’
dans la maison vide
du
soleil sur les lits défaits
je
n’sais pas comment ell’était là
et
par quelles mystérieuses causes
la
tête entre ses deux bras
la
p’tit’ fille inconnue
rêvait
à des chos’s, des choses d'enfance
avant
de repartir.